quelques oiseaux qui fréquentent La Palmyre

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C'est un oiseau superbe mais bien difficile à observer. On le "contacte" comme disent les ornithos surtout grâce à son chant, qu'il fait entendre de manière insistante dés le mois de mai. Fait inhabituel, en 2004 un couple a niché dans la Résidence, raison pour laquelle je l'ai choisi oiseau de l'année.

Il faut lever les yeux pour essayer de l'apercevoir, c'est un oiseau que l'on ne voit que très rarement à terre. De plus seul le mâle arbore des couleurs vives. La femelle se confond totalement avec le feuillage.

Le Loriot vient en France uniquement pour se reproduire et nous quitte vers la fin Août pour retourner en Afrique. Cette année, les peupliers ayant été abattus, il est fort peu probable qu'il nidifie dans le même secteur.
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Cette photo de Sylvain Houpert montre bien le jaune éclatant du plumage de Monsieur.

Pas d'espoir de l'observer à la mangeoire.


Écoutez son chant
(attention, l'enregistrement est assez long)
Loriot par http://web.ornitho.free.fr
Paroles de spécialistes :
Le guide ornitho (isbn 2-603-01142-1 :
"...L22-25cm. Forêts de feuillus, parfois avec conifères, bosquets, peupleraies, volontiers près des cours d'eau , grands parcs, etc. Visiteur d'été (avril-août). Hiverne en Afrique tropicale. Farouche, mobile. Difficile à observer. Se tient généralement haut dans le feuillage. Alimentation : insectes et baies. Nid pendant à la fourche d'une branche haute..."
Le Géroudet (T2)(isbn 2-603-01103-0) :
"... Le Loriot , oiseau des feuillages, passe sa vie dans les arbres et ne descend que rarement à terre, où il se déplace par bonds dénués de grâce. De temps en temps on peut le voir posté sur une branche morte, bien à découvert, mais il ne tarde pas à regagner l'ombre. Lorsqu'il passe d'un bosquet à l'autre, c'est d'un vol rapide décrivant de longues ondulations,un peu capricieux aussi. Sa courte queue carrée est alors caractéristique. Le vol sur place lui permet de chasser au dessus des prairies, mais c'est une occasion rare; il aime boire ou se baigner, n'hésitant pas à plonger, les ailes closes, d'un arbre dans l'eau d'une rivière. Les insectes lui fournissent la majeure partie de sa nourriture au printemps : hannetons, coléoptères, chenilles, papillons, pucerons, sauterelles, bourdons, etc. Il mange aussi des araignées et des petits mollusques. Mais dès que les cerises mûrissent, il recherche les vergers et se délecte de la chair de ces fruits, laissant souvent le noyau à la queue; d'autres fruits sucrés font ses délices en été et à l'automne : mûres et framboises..."


Droits de reproduction et de diffusion réservés. ©Jewelsoft 2005 - photos bandeau www.digimages.info ©alain fosse - enregistrement sonore www.soundsnatural.be ©dominique laloux -Photo loriot http://fotooizo.free.fr ©Sylvain Houpert